L’Angleterre est sortie hier mercredi d’un confinement de quatre semaines pour retourner à une approche régionale que le Premier ministre Boris Johnson espère pouvoir lever au printemps grâce à l’action conjuguée des vaccins et du dépistage de masse, selon l’AFP.
C’était le deuxième confinement subi par l’Angleterre, destiné à freiner une deuxième vague de coronavirus dans le pays le plus endeuillé en Europe par la pandémie (plus de 59.000 morts pour 1,6 million de cas positifs).
Il est remplacé, au moins jusqu’en février, par un système d’alerte à trois niveaux, imposant des restrictions localement selon la gravité de l’épidémie.
“Nous devons être réalistes et nous devons accepter (...) qu’il n’y a pas encore de vaccin” en phase de déploiement, qui seul permettra un retour à une vie normale, a expliqué mardi Boris Johnson à la Chambre des Communes, la chambre basse du Parlement. “D’ici là, nous ne pouvons pas nous permettre de nous relâcher, particulièrement durant les mois froids de l’hiver”, a-t-il ajouté, justifiant les mesures de restriction.
Parmi les assouplissements communs à toute l’Angleterre, les magasins non essentiels peuvent de nouveau accueillir des clients, au grand soulagement des commerçants à l’approche de Noël, période traditionnellement faste.